Diccionarios

  • Kate BEECHING (Bristol, Grande-Bretagne)
    The translation equivalence of bon, enfin, well and I mean
    2011, Vol. XVI-2, pp. 91-105

    On se propose d'évaluer l'efficacité de deux méthodes susceptibles de capter le changement sémantique qui contribue au caractère polyfonctionnel de quatre connecteurs en français et en anglais - bon, enfin, well and I mean - : d'une part l'équivalence traductionnelle - qui permettrait la désambiguïsation des polysémies évoluantes ; et d'autre part l'approche de Haspelmath (2003) - dont les cartes sémantiques permettent de capter les typologies trans-linguistiques et les hiérarchies implicationnelles qui caractérisent l'évolution de ces polysémies. L'article arrive à la conclusion que les étapes successives de la pragmaticalisation se révèlent à un certain point dans l'équivalence traductionnelle mais que la cartographie sémantique sert mieux à capter les étapes de développement diachronique et le degré d'équivalence traductionnelle entre les termes.


  • Henning BERGENHOLTZ (Aarhus, Danemark)
    Schnellerer und sicherer Datenzugriff in gedruckten und elektronischen Fachwörterbüchern und Lexika
    (Faster and more reliable retrieval of data in specialized printed and digital dictionaries and lexicons)
    2009, Vol. XIV-2, pp. 81-97

    A l'ère de l'information, jamais auparavant nous n'avons disposé d'un tel accès aux données. Parallèlement, le besoin d'information n'a sans doute jamais été aussi important. Nous pouvons distinguer trois types de besoins d'information : les besoins communicatifs, les besoins cognitifs, et les besoins opérationnels. En général, les dictionnaires focalisent sur une ou plusieurs fonctions communicatives, tandis que les encyclopédies focalisent sur les fonctions cognitives. Pour pouvoir réaliser ces fonctions, nous avons besoin d'ouvrages de référence contenant les données nécessaires. Il s'agit là d'une question centrale en métalexicographie aussi bien qu'en terminographie. Pourtant, bien peu d'attention a été réservée à la question suivante, pour le moins tout aussi cruciale : de quelle manière, et en particulier à quelle vitesse, l'utilisateur peut-il accéder aux données ?


  • Paul BOGAARDS (Leiden, Pays-Bas)
    Les informations collocationnelles dans les dictionnaires
    (Collocational information in dictionaries)
    1997, Vol. II-1, pp. 31-42

    Hausmann (1979, 1984) propose une théorie intéressante concernant la catégorisation et l'analyse interne des collocations. Ce qui peut paraître moins clair, c'est la valeur pratique de cette théorie pour le traitement des collocations dans les dictionnaires. Dans cet article, la théorie hausmanienne est discutée et mise à l'épreuve dans une recherche expérimentale où des apprenants de français et de néerlandais devaient indiquer sous quel mot ils iraient chercher dans le dictionnaire s'ils ne connaissaient pas l'équivalent français d'une série de collocations néerlandaises.


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  • Etienne BRUNET (Nice)
    Les dictionnaires électroniques (Encyclopedia Universalis, GR, OED, TLF)
    (Computerized dictionaries (Encyclopedia Universalis, GR, OED, TLF))
    1997, Vol. II-1, pp. 7-30

    On se propose d'examiner ici comment a été effectuée l'informatisation de quelques grands dictionnaires ou encyclopédies, désormais disponibles en CD-Rom, et de montrer les nouvelles possibilités de consultation et de recherche qu'offrent ces CD-Rom par rapport à la version imprimée dont ils sont issus.


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  • Henri BÉJOINT (Lyon 2)
    Dictionnaires anciens, dictionnaires nouveaux, représentation de la langue et du discours
    (Old and new dictionaries and their different representations of language and discourse)
    2005, Vol. X-2, pp. 11-18

    Le dictionnaire est né des gloses moyenâgeuses destinées à expliquer des fragments de discours dans leurs contextes. Ces fragments seront ensuite rassemblés, puis classés et réduits à leur plus simple expression, c’est-à-dire le mot. L’aspect le plus important de cette évolution aboutissant au dictionnaire est celui de la décontextualisation, de l’éloignement du discours. L’objectif principal du dictionnaire est devenu la représentation du système. Or il est désormais possible de rendre partiellement au dictionnaire sa fonction d’explicitation du discours. Il ne peut pas fournir des explications exclusives à chaque contexte, mais il peut mettre à la disposition de l’utilisateur une grande quantité de discours et des explications plus finement adaptées à chaque occurrence ou type d’occurrence. Il est donc urgent que les lexicographes se mettent au travail.


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  • Henri BÉJOINT (Lyon 2)
    Informatique et lexicographie de corpus : les nouveaux dictionnaires
    (Computer science and corpus lexicography: the new dictionaries)
    2007, Vol. XII-1, pp. 7-23

    L'utilisation de l'informatique est l'événement le plus important de l'histoire de la lexicographie des cinquante dernières années. Elle a eu une influence sur la présentation des dictionnaires, que l'on trouve désormais sous diverses formes numérisées, mais surtout elle a profondément modifié les conditions de travail du lexicographe. L'informatique a permis d'augmenter considérablement la taille des corpus que les lexicographes ont toujours utilisés, et en anglais on dispose maintenant de corpus qui contiennent plusieurs centaines de millions de mots. Il s'en est suivi une transformation du texte du dictionnaire, qui est devenu plus représentatif de l'usage commun, et mieux adapté aux tâches d'encodage.


  • Thierry FONTENELLE (Centre de Traduction UE (Luxembourg))
    Dictionnaires et outils de correction linguistique
    (Dictionaries and tools for linguistics correctness)
    2005, Vol. X-2, pp. 119-128

    Les correcteurs grammaticaux et orthographiques comptent parmi les applications les plus utilisées du traitement automatique du langage naturel. Au cour de ces outils de correction linguistique se trouve le lexique électronique, où sont stockées les diverses informations lexicales dont dépendent ces correcteurs. Nous décrivons quelques-unes de ces propriétés linguistiques, en montrant comment la frontière entre correcteur orthographique et correcteur grammatical tend petit à petit à s'estomper dans les versions les plus récentes de ces outils, même si, pour le moment du moins, les deux types d'outils continuent à répondre à des besoins distincts.


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  • Thierry FONTENELLE (Centre de Traduction UE (Luxembourg))
    Dictionnaires électroniques et relations lexicales : une comparaison entre quelques programmes européens
    (Computerized dictionaries and lexical relations: A comparison between some European programmes)
    1997, Vol. II-1, pp. 65-77

    Il est devenu banal d'affirmer que le traitement automatique du langage naturel (TALN) requiert d'importantes ressources décrivant la composante lexicale de systèmes de traduction automatique, de recherche documentaire, de compréhension ou de génération de textes. Depuis plusieurs années, on assiste à un nombre croissant de tentatives visant à construire des dictionnaires électroniques permettant de capturer, coder, formaliser les propriétés linguistiques des unités lexicales qui sont à la base des textes à traiter ou à générer. Cet article passe en revue quelques-unes de ces tentatives menées dans des laboratoires européens en examinant plus en détail la formalisation des relations lexico-sémantiques dans les lexiques électroniques.


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  • Lucie GOURNAY (Paris-Est Créteil)
    Connecteurs et altérités dans une perspective contrastive français-anglais
    (Connectors and the expression of contrast: a French-English comparative study)
    2011, Vol. XVI-2, pp. 75-89

    Dans cet article à visée d'applications en lexicologie ou enseignement de la traduction, l'hétérogénéité des connecteurs est abordée par le biais de la comparaison des langues. Deux études sont proposées : la non-équivalence de mais / but quand mais à l'initiale ne signale pas une altérité argumentative ; les faux amis actually / actuellement, qui ne correspondent quasiment jamais. Ces études sont complémentaires par leur façon d'aborder la non-littéralité en traduction. L'emploi de mais en tête d'exclamative ou question rhétorique ou avant une reprise elliptique en oui / non / si a été discuté en linguistique de l'énonciation. On propose ici, à partir d'arguments contrastifs, une analyse du mais connecteur, en tant que marqueur d'attitude énonciative. A propos de actually / actuellement, on dégage leurs propriétés partagées, afin de cerner ce qui demeure de leur héritage commun. On tente d'expliquer pourquoi actually est aujourd'hui un connecteur, contrairement à actuellement.


  • Gregory GREFENSTETTE (LIC2M-CEA)
    The Color of Things: Towards the automatic acquisition of information for a descriptive dictionary
    2005, Vol. X-2, pp. 83-94

    Les dictionnaires contiennent souvent des descriptions des aspects visuels des objets. Mais l'information qui serait utile pour certaines applications dans le traitement de l'image y manque parfois. Nous présentons ici une méthode pour compléter ces descriptions par une analyse de texte du web, ainsi qu'une première analyse des résultats. Nous montrons que des informations concernant les couleurs typiques des objets peuvent être découvertes par une analyse purement textuelle et statistique.


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  • Patrick HANKS (Brandeis University, États-Unis)
    A Pattern Dictionary for Natural Language Processing
    2005, Vol. X-2, pp. 63-82

    Cet article passe en revue de façon succincte trois des ressources principales utilisées actuellement pour la désambiguïsation lexicale (WordNet, FrameNet et les classes de Levin), et propose une approche alternative, en prenant comme point de départ les verbes et leurs valences. Cette nouvelle approche ne tente pas de rendre compte de tous les usages possibles d'un mot, mais plutôt de tous ses usages normaux (les « normes »). Les patrons normaux d'utilisation des verbes sont dégagés par une méthode que nous appelons Corpus Pattern Analysis (CPA, analyse des patrons basée sur les corpus). A chaque patron se trouve associé un sens (une « implication principale »). Les patrons sont ensuite utilisés comme des étalons par rapport auxquels on peut mesurer le sens probable de n'importe quelle phrase.Nous abordons aussi le statut des usages anormaux ou inhabituels (les « exploitations »). Nous reconnaissons aussi trois types d'alternance : les alternances syntaxiques liées à la diathèse, les alternances de type sémantique et les alternances lexicales.


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  • Ulrich HEID (Stuttgart, Allemagne)
    La mise à jour semi-automatique de dictionnaires : une application de l'acquisition lexicale et de la métalexicographie
    (Semi-automatic updating of dictionaries)
    2002, Vol. VII-1, pp. 53-66

    Beaucoup de maisons d'édition ont besoin de matériaux linguistiques extraits de corpus qui permettent de mettre à jour des dictionnaires déjà sur le marché. La plupart des dictionnaires publiés existent sur support électronique. Ceci nous a permis de combiner des techniques computationnelles d'analyse de corpus avec des méthodes pour l'analyse de dictionnaires, pour ainsi produire des matériaux de support pour la mise à jour de dictionnaires. Un prototype d'un tel système existe pour l'allemand, et une version améliorée est en cours de développement, en coopération avec deux maisons d'édition. Il fournit au lexicographe les résultats d'une comparaison entre dictionnaires et corpus.L'article donne un résumé des aspects lexicographiques et computationnels centraux de ce système d'aide à la mise à jour de dictionnaires.


  • Adam KILGARRIFF (Brighton, Grande-Bretagne)
    Informatique et dictionnairique
    (Requirements for state-of-the-art dictionary writing systems)
    2005, Vol. X-2, pp. 95-102

    L'ordinateur peut être utilisé en lexicographie pour faciliter l'analyse de la langue et pour faciliter la rédaction du dictionnaire proprement dit. L'informatique joue encore bien d'autres rôles en lexicographie, notamment pour l'élaboration et la présentation des dictionnaires électroniques, l'utilisation des dictionnaires dans les systèmes de traitement automatique du langage naturel ainsi que pour l'acquisition automatique d'informations lexicales. Le lexicographe qui élabore ses dictionnaires en faisant appel aux techniques de pointe travaille avec deux systèmes : le système d'exploitation de corpus de textes pour l'analyse et le système de rédaction de dictionnaires pour la synthèse. Ces deux systèmes sont actuellement toujours indépendants, la communication entre les deux se faisant par le biais du couper-coller. Dans le présent article, nous nous proposons de décrire les caractéristiques essentielles des systèmes de rédaction de dictionnaires les plus modernes.


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  • J.G. KRUYT (Leyde, Pays-Bas)
    Towards the Integrated Language Database of 8th-21st Century Dutch
    2000, Vol. V-2, pp. 33-44

    Ces dix dernières années, la technologie a eu un impact assez important sur les activités de l'Institut Néerlandais de Lexicologie. Le résultat est entre autres trois dictionnaires électroniques qui couvrent la période entre 1200 et 1976 et quelques corpus de textes historiques et actuels lemmatisés et avec étiquetage morpho-syntaxique. Depuis que trois bases de données du néerlandais moderne sont rendues accessible sur le net en 1994, elles ne sont pas uniquement utilisées pour la lexicologie mais aussi pour plusieurs autres objectifs. La technologie avancée aura de plus en plus d'importance et notamment sur un projet récemment initié : la Database Intégrée de la Langue Néerlandaise allant du 8ème au 21ème siècle. Les dictionnaires, les lexiques et une base de données diachronique seront liés d'une façon significative. Des parties de cette database seront liées avec des data comparables des collections d'autres instituts. Ainsi, nous créons un instrument de recherche supra-institutionelle qui donnera des nouvelles opportunités pour la recherche innovante.


  • Jon LANDABURU (CNRS-Célia)
    La construction d'une base de données linguistiques pour les langues amérindiennes de Colombie : atlas, glossaires, sonothèques
    (Building a linguistic database for the Indo-american languages of Columbia: maps, glossaries, sound archives)
    1997, Vol. II-1, pp. 83-90
  • Patrick LEROYER (Aarhus, Danemark)
    En termes de vin : lexicographisation du guide œnotouristique en ligne
    (In terms of wine: lexicographisation of an on-line tourist guide for wine-lovers)
    2009, Vol. XIV-2, pp. 99-116

    Outils de communication d’image et de connaissances spécialisées, les guides touristiques en ligne intègrent une variété de structures lexicographiques : nomenclatures, articles, schémas conceptuels, index et registres, options de recherche à partir de mots-clés, systèmes de renvois internes et externes, etc. Ceci n’est guère surprenant dans la mesure où ce qui est requis est l’accès performant aux données permettant d’extraire l’information, tout comme en lexicographie. La thèse fonctionnelle que nous développons ici est que la lexicographisation est à même de démultiplier les modalités d’accès aux données dans la perspective de l’utilisateur. Prenant les guides œnotouristiques comme cas de figure, nous passerons en revue les situations d’utilisation motivant la recherche de l’information, en particulier la recherche de l’information expérientielle, dans laquelle l’utilisateur consulte le guide en vue d’optimiser les conditions de son expérience œnotouristique. Nous formulerons à la clé des propositions théoriques visant à optimiser l’interaction des fonctions lexicographiques, de la présentation des données et des modalités d’accès.


  • Denis MAUREL (Tours)
    Un dictionnaire électronique relationnel pour les noms propres
    (An electronic dictionary for proper names)
    1997, Vol. II-1, pp. 101-111

    Après les simples listes de mots et les dictionnaires électroniques classiques, le dictionnaire électronique relationnel du projet Prolex utilise le modèle relationnel défini dans le cadre des bases de données. Sa représentation, sous la forme d'un transducteur à nombre fini d'états, permet une consultation rapide et un compactage efficace des données.


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  • Morten PILEGAARD (Aarhus, Danemark)
    Collaborative repositories: An organisational and technological response to current challenges in specialised knowledge communication?
    2009, Vol. XIV-2, pp. 57-71

    Cet article présente les concepts et les systèmes qui permettent la codification, la représentation, la validation et le partage de connaissances textuelles et terminologiques multilingues structurés autour de la notion de genre. Ces systèmes exploitent les différentes phases du « cycle vertueux de connaissances » au sein d’un dictionnaire spécialisé multilingue accessible sur le web et d’un corpus multilingue de textes médicaux comportant des hiérarchies ou des systèmes génériques. Notre démarche, qui privilégie le cycle des connaissances, reflète les processus de travail de la vie réelle et permettent la transformation de connaissances sans cesse renouvelées de formes tacites en formes explicites. Les connaissances, ainsi codifiées vont de l’individu au niveau collectif pour constituer une « communauté de pratique ». L’article rend compte des résultats de la mise en œuvre de ces concepts et de ces systèmes en général, et du dictionnaire en particulier au sein du contexte danois du système de santé publique, de l’industrie pharmaceutique, de l’équipement médical et de la traduction médicale, qui, d’un point de vue technologique, se trouvent désormais fusionnés au sein d’un « cluster de connaissance » collectif, et évalue les ouvertures pour l’exploitation scientifique et commerciale de la fusion des technologies de la langue et de la santé.


  • Miklós PÁLFY (Szeged, Hongrie)
    Structuration des parallélismes lexicaux dans le futur dictionnaire électronique français-hongrois
    (Structuring lexical parallelisms in the new French-Hungarian dictionary)
    1997, Vol. II-1, pp. 59-64

    L'informatisation des dictionnaires a sensiblement modifié notre réflexion sur les structures lexicales. Ce petit exposé a pour but d'illustrer, à l'aide d'exemples pris dans le futur dictionnaire électronique français-hongrois, quelques dichotomies au niveau des parallélismes sémantiques bilingues. Ces oppositions fonctionnelles sont conçues comme principes de rédaction définissant la structure des articles mêmes.


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  • Caroline SCHAETZEN (DE) (Bruxelles, Belgique)
    Corpus et Terminologie : construction de corpus spécialisés pour la confection de dictionnaires
    (Corpora and terminology: Building specialised corpora for making dictionaries)
    1996, Vol. I-2, pp. 57-76

    La confection de dictionnaires ou glossaires spécialisés se fait de plus en plus à partir de corpus importants. Cet article se propose de faire le point sur les différentes questions techniques que soulèvent la constitution et l'exploitation de ces corpus, et sur quelques-uns des logiciels créés dans ce double but.


  • Marc THOUVENOT (CNRS-Célia)
    Tlachia/Pohua : un outil pour réaliser les dictionnaires pictographiques mésoaméricains
    (Tlachia/Pohua: A tool for developing pictographic dictionaries)
    1997, Vol. II-1, pp. 91-100
  • Serge VERLINDE (Louvain, Belgique)
    Dictionnaires électroniques et environnement d'apprentissage du lexique
    (Electronic dictionaries and learning the lexicon)
    2005, Vol. X-2, pp. 19-30

    Dans cet article nous aimerions montrer comment utiliser la description lexicographique consignée dans un dictionnaire d'apprentissage électronique (DAFLES, Dictionnaire d'apprentissage du français langue étrangère ou seconde) et un corpus pour alimenter un environnement d'apprentissage du lexique à l'intention d'apprenants de français langue étrangère ou seconde de niveau intermédiaire ou avancé (ALFALEX). Ceci n'est possible qu'à condition que la description lexicographique soit entièrement cohérente, parfaitement structurée et enrichie d'informations que l'on ne retrouve pas toujours explicitement dans les dictionnaires traditionnels, même électroniques.


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  • Piek VOSSEN (Amsterdam, Pays-Bas)
    WordNet, EuroWordNet and Global WordNet
    2002, Vol. VII-1, pp. 27-38

    On se propose de présenter ici brièvement l'architecture de la base de données WordNet, conçue pour représenter des relations conceptuelles et construite initialement pour l'anglais, ainsi que les prolongements qui en ont été faits sous le nom de EuroWordNet pour sept autres langues européennes.


  • Michael ZOCK (CNRS-LIMSI)
    Le dictionnaire mental, modèle des dictionnaires de demain ?
    (Is the mental dictionary a model of tomorrow's dictionaries?)
    2005, Vol. X-2, pp. 103-117

    Un dictionnaire est un composant fondamental pour tout système de traitement de la langue. Or, s'il existe différents types de dictionnaires (papier, électronique, cerveau), ils ne se valent pas tous. Le plus efficace en termes de temps d'accès est celui auquel on fait appel tous les jours : le dictionnaire mental (DM). Ce n'est que lorsqu'on rencontre des problèmes (absence de termes ou difficulté d'accès), que l'on commence à recourir à ces mémoires externes que sont les dictionnaires papier ou leurs équivalents électroniques. Vu cette supériorité du DM, on peut se demander si les construire selon des principes analogues à ceux du DM ne permettrait pas d'améliorer grandement les dictionnaires électroniques. Avant, il faut bien entendu savoir selon quels principes sont construits ces dictionnaires qui résident dans notre cerveau. C'est l'objectif de cet article, qui résume un sous-ensemble des travaux pertinents par rapport à ce problème. Hélas, la question est trop complexe, et la place trop restreinte pour faire le tour complet de la question.


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